Lancement du DAB+ à Lille le 19 juin.

Communiqué de presse 

 51 RADIOS DESORMAIS DISPONIBLES EN DAB+ DANS LES HAUTS-DE-FRANCE Accélération du DAB en France 

Après Paris, Marseille et Nice, la radio en DAB+ est désormais disponible à Lille et dans les Hauts-de-France avec le lancement de 51 stations. La radio hertzienne poursuit ainsi sa transition numérique et s’inscrit dans la dynamique européenne. Il s’agit d’un ambitieux plan de déploiement national mené sous l’impulsion du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). 

70% de la population Française couverte en 3 ans 

La stratégie du CSA, dite « plan des noeuds et des arcs », rendra d’ici 2020 le DAB+ accessible à 70% de la population métropolitaine. En trois ans, seront couverts les grandes agglomérations, les « noeuds », et les principaux axes routiers, les « arcs ». 

Dans les prochains mois, le déploiement du DAB+ se poursuivra en Alsace, en Rhône-Alpes, en Normandie, en Bretagne, en Gironde et en Occitanie. Par ailleurs, un appel aux candidatures multirégional sur quinze zones ainsi qu’un appel aux candidatures métropolitain seront lancés prochainement. 

La révolution numérique de la radio 

Le DAB+ s’appuie sur les qualités de la diffusion hertzienne (fiabilité du réseau, gratuité pour l’auditeur, anonymat d’écoute), tout en apportant des nouveautés : son de haute qualité, réception continue en mobilité, services numériques associés. 

Le DAB+ permettra d’élargir l’offre de radios avec plus de programmes locaux, régionaux, thématiques, musicaux ou généralistes. À titre d’exemple, 36 des radios parmi celles qui rejoignent l’aventure DAB+ aujourd’hui n’étaient pas présentes dans le Nord ou le Pas-de-Calais : 171 radios sont totalement nouvelles pour les habitants du Nord et du Pas-de-Calais, 122 étaient déjà présentes dans ces départements mais sont désormais plus largement accessibles et 73 ne sont accessibles sur les ondes qu’en DAB+. 

L’offre de radio en DAB+ est très large, elle regroupe à la fois des radios généralistes comme Sud Radio, des radios publiques comme RFI ou FIP, des radios musicales nationales, des radios musicales comme FG ou Latina, des radios locales comme Metropolys ou Radio 6, des radios thématiques comme RCF ou Radio Orient et des radios associatives. 

Une couverture importante pour une diffusion dans le Nord et le Pas-de-Calais 

4 autres zones en complément de celles de Lille et de Lille étendu (tout le Nord moins Hirson, Avesnes-sur-Helpe et Maubeuge) ont été définies par le CSA pour couvrir : 

– Douai-Lens-Béthune-Arras-Saint-Pol-sur-Ternoise-Douvrin-Isbergues, 

– Valenciennes-Maubeuge-Cambrai-Hirson-Avesnes-sur-Helpe, 

– Dunkerque-Saint-Omer-Hazebrouck, 

– Calais-Boulogne-sur-Mer-Hesdin-Montreuil. 

Les zones de Lille, Dunkerque-Saint-Omer-Hazebrouck, Calais-Boulogne-sur-Mer-Hesdin- Montreuil sont lancées le 19 juin. Les zones de Douai-Lens-Béthune-Arras-Saint-Pol-sur- Ternoise-Douvrin-Isbergues, Valenciennes-Maubeuge-Cambrai-Hirson-Avesnes-sur-Helpe seront lancées d’ici la fin de l’été. 

Pour Nicolas Curien, Conseiller du CSA, Président du groupe de travail « Radio » : L’ouverture du DAB+ à Lille et dans les Hauts-de-France est à la fois une chance pour la région et une promesse de réussite pour l’ambitieux plan de déploiement 2018-2020 fixé par la feuille de route du CSA. La radio s’enrichit du plus apporté par le numérique ». 

Pour Marie-Christine Saragosse, Présidente-directrice générale de France Médias Monde : 

« Entre l’océan numérique où l’on peut se noyer et les ressources limitées en fréquences analogiques, la radio numérique terrestre DAB+ ouvre un espace de liberté et de diversité. C’est une opportunité formidable pour RFI, la radio internationale publique, d’être présente de façon ciblée en France, comme aujourd’hui à Lille, à destination d’auditeurs issus d’ici ou d’ailleurs, et qui ont en commun d’être curieux du monde. 

Réforme de l’audiovisuel : 21 propositions du SIRTI pour construire l’avenir de la radio 

RÉFORME DE L’AUDIOVISUEL : LES 21 PROPOSITIONS DU SIRTI POUR LA RADIO
Des réformes nécessaires pour l’avenir du média dans un paysage audiovisuel métamorphosé par le numérique

Fort d’une réflexion collective associant ses 169 radios adhérentes, le SIRTI avance 21 propositions concrètes qu’il remettra aujourd’hui à la Ministre de la Culture et au Parlement. Ces propositions sont articulées autour de 5 thèmes majeurs et prennent en compte l’évolution du paysage audiovisuel. Dans un contexte de transformation des usages et de rupture technologique, la modernisation du cadre règlementaire et la mise en œuvre d’une plus juste concurrence entre les différents acteurs sont essentielles.

La réforme de l’audiovisuel annoncée pour la fin d’année 2018 intervient dans un contexte de révolution de « l’Internet des oreilles » liée au développement des enceintes connectées et de l’écoute délinéarisée.

Cela rend plus que nécessaire le renforcement de la place de la radio. Pour Alain Liberty, président du SIRTI : « La radio, le média le plus crédible aux yeux des Français, écoutée chaque jour par 80% d’entre eux, doit revendiquer sa place légitime dans un écosystème nouveau. Les plateformes digitales dupliquent le modèle de la radio sans être soumises aux mêmes règles notamment en matière de régulation, de fiscalité et de contribution à la création. Cette distorsion de concurrence fait peser un risque majeur sur la compétitivité des radios et sur la souveraineté de l’État face aux géants d’Internet et aux opérateurs de télécommunication. »

Afin de rétablir un juste équilibre, le SIRTI souhaite ainsi la mise en place d’un socle minimal de contraintes pour les acteurs numériques et l’allègement des obligations pour les acteurs du média radio.

Les 21 propositions du SIRTI, articulées autour de 5 thèmes, sont les suivantes :

Remédier aux distorsions de concurrence entre les médias audiovisuels et les acteurs numériques

1. Garantir l’accès à la radio hertzienne, libre, gratuite et anonyme en adoptant une puce FM/DAB+ dans les smartphones

2. Préserver le financement des médias traditionnels en refusant l’assouplissement des règles publicitaires

3. Accompagner le déploiement de la radio numérique (DAB+) par un crédit d’impôt

4. Garantir la présence de la radio hertzienne dans l’automobile

Adapter la législation audiovisuelle à un environnement en perpétuelle évolution

5. Créer un code de l’audiovisuel

6. Protéger juridiquement la dénomination « radio » et ses caractéristiques

7. Rendre plus efficaces les mentions légales à la radio

8. Simplifier les procédures liées aux autorisations d’émettre

Reconnaitre le rôle des radios indépendantes et assurer leur protection

9. Inscrire dans la loi le rôle majeur des radios indépendantes, et leur assurer une pleine place dans l’univers hertzien

10. Faciliter la syndication de programmes entre radios indépendantes

11. Assurer aux radios diffusant un programme local l’accès au marché publicitaire local

12. Moderniser les conditions de présence locale des radios

Trouver un nouvel équilibre entre l’industrie musicale et les radios

13. Soutenir la chanson et la production française en réformant un système de quotas, devenu obsolète

14. Créer un indicateur lié au dispositif des quotas francophones pour valoriser l’apport de l’exposition de la musique sur les radios

15. Reconnaître et rendre effectif les droits de propriété intellectuelle dont bénéficient les radios

16. Étendre le champ de la licence légale pour un meilleur accès du public aux contenus radiophoniques

Mission, financement, développement… quelles ambitions pour le service public audiovisuel ?

17. Supprimer le financement du service public par la publicité commerciale, et notamment pour Radio France

18. Imposer à Radio France des critères de mesure de qualité de service public et non d’audience

19. Mieux encadrer les préemptions de fréquences de Radio France

20. Limiter et encadrer les changements de formats des antennes de Radio France

21. Réformer la gouvernance de l’audiovisuel public

Parmi ces propositions du SIRTI, 5 d’entre elles paraissent particulièrement prioritaires :

1. Garantir l’accès à la radio hertzienne, libre, gratuite et anonyme en adoptant une puce FM et DAB+ dans les smartphones

9 Français sur 101 manifestent un attachement très fort à la radio hertzienne et estiment que son accès est un droit universel. Afin de préserver le pluralisme des opérateurs, la diffusion broadcast de la radio hertzienne (FM et DAB+), gratuite et anonyme pour les auditeurs, doit donc être garantie. Pour 90% des Français, les pouvoirs publics doivent d’ailleurs s’engager pour garantir son accès dans toutes les situations, notamment en mobilité (qui représente 83% de l’écoute, en voiture essentiellement, puis dans les transports en commun). Le SIRTI a identifié une mesure simple et peu coûteuse, que d’autres pays ont déjà mis en place notamment après des catastrophes naturelles de grande ampleur : l’activation d’une puce de réception de la radio hertzienne dans les smartphones. Cela simplifierait l’accès à la radio en FM et DAB+ même en cas de saturation ou d’effondrement des réseaux mobiles de télécommunication, et engendrerait un gain en batterie et en bande passante pour les auditeurs.

2. Accompagner le déploiement de la radio numérique (DAB+) par un crédit d’impôt

Face à la saturation de la bande FM et à la concurrence de plus en plus forte des acteurs numériques, le DAB+ (radio numérique terrestre/RNT) est une alternative technologique à l’offre non régulée des GAFAs. Il permet à la France de conserver un écosystème radiophonique dynamique indépendant,régulé, d’assurer la transition numérique de la radio et d’ouvrir des opportunités de développement. L’État doit s’engager dans la radio numérique terrestre comme il l’a fait pour la TNT en organisant, par exemple, de vastes campagnes d’information du public. Le SIRTI suggère également la mise en place d’un crédit d’impôt radiophonique en faveur du DAB+. Ce crédit d’impôt permettrait aux entreprises d’alléger les coûts liés au lancement d’une offre en DAB+ et/ou de pallier les doubles coûts de diffusion (FM et DAB+).

3. Inscrire dans la loi le rôle majeur des radios indépendantes, et leur assurer une pleine place dans l’univers hertzien

Avec 9 millions d’auditeurs quotidiens, les radios indépendantes jouent un rôle essentiel dans le paysage audiovisuel français. Le SIRTI plaide pour que la loi inscrive très clairement le rôle et les particularités des radios indépendantes, tout comme le soutien des pouvoirs publics à un paysage radiophonique indépendant et pluraliste, ancré dans les territoires. Cette inscription participera au respect du juste équilibre dans l’attribution des fréquences hertziennes, mais également à l’unité et à la force d’un secteur d’activité qui a su depuis 30 ans séduire les Français en répondant à leurs attentes.

4. Soutenir la chanson et la production française en réformant un système de quotas devenu obsolète

La musique est la première motivation d’écoute de la radio en France, devant l’information. La radio est de loin le premier prescripteur de nouveaux talents. La loi actuelle met en danger les radios en leur imposant des contraintes devenues insupportables face à un monde numérique déréglementé. En méconnaissant l’évolution des usages, le risque de fuite du public de la radio vers un streaming affranchi de toute régulation est majeur. Les évolutions de la loi doivent se faire par la voie de la concertation
professionnelle entre l’industrie musicale et les radios.

Cela pourrait se traduire par différentes mesures :

• L’application du régime des quotas aux plateformes de musique en ligne, notamment pour leur offre gratuite.

• La mise en œuvre d’un critère de production francophone, qui complèterait le critère de diffusion francophone et permettrait de pallier la chute de la production d’expression francophone.

• La prise en compte des formats spécifiques (radios thématiques, communautaires, locales…).

• L’instauration d’un quota effectif de chanson d’expression francophone pour les radios du service
public.

5. Reconnaître et rendre effectif les droits de propriété intellectuelle dont bénéficient les radios

Les programmes radiophoniques peuvent être protégés par la propriété intellectuelle. Les radios pourraient en effet revendiquer des droits d’auteur et des droits voisins sur leurs programmes, pour autoriser ou non leur diffusion sur les supports digitaux notamment. Ces droits (droits d’auteurs, droits voisins, droit de copie privée), qui n’ont jamais été exercés, doivent être reconnus et mis en œuvre. Revendiquer aujourd’hui ces droits est primordial quand les programmesradiophoniques sont de plus en plus reproduits, copiés ou diffusés, souvent de manière illégale sans l’autorisation de leurs propriétaires.

Pour 9 français sur 10, l’accès à la radio est un droit universel

Communiqué de presse

Pour 9 français sur 10, l’accès à la radio est un droit universel

Les Français aiment la radio et l’écoutent beaucoup en mobilité comme le démontre une étude exclusive de l’IFOP réalisée pour le SIRTI*.  S’ils sont 94% à considérer que l’accès à la radio hertzienne (FM ou DAB+) est un droit universel, ils expriment également à 88% le souhait de voir l’anonymat de l’écoute de la radio garanti, dans un contexte de fragilisation de la protection des données personnelles.

 Le souhait d’une écoute gratuite, indépendante des réseaux téléphoniques et d’Internet

Ce droit universel désiré par les Français doit rester gratuit pour 93% d’entre eux et indépendant des réseaux téléphoniques et d’Internet (89%). D’ailleurs, 90% des Français estiment que les pouvoirs publics devraient s’engager sur le sujet afin de garantir un accès à la radio hertzienne dans toutes les situations, particulièrement en mobilité. 70% d’entre eux souhaitent même que des actions institutionnelles soient engagées sur le terrain de la gratuité et du libre accès au média radio dans les véhicules.

L’écoute de la radio en mobilité est très installée dans les pratiques des Français

83% des Français écoutent la radio en situation de mobilité (à 80% en voiture, seulement 13% dans les transports en commun). Ils l’écoutent massivement via leur autoradio (73% à chaque déplacement ou presque) et plus de 8 Français sur 10 seraient gênés si ce mode de réception n’était plus accessible.

Par ailleurs, 23% de l’écoute en mobilité se fait par le smartphone. Ce chiffre est appelé à croitre car les Français sont 68% à manifester un intérêt pour l’écoute de la radio via les ondes FM ou DAB+ directement sur un smartphone si celle-ci était rendue possible. À ce titre, la quasi-totalité (99%) des auditeurs ayant déjà recours à l’écoute de la radio hertzienne sur leur smartphone apprécie la bonne qualité de réception et l’absence de coupure des programmes, contrairement à une écoute via Internet, ainsi que la gratuité de cette technologie (97%).

Bien que plébiscitée, l’écoute de la radio hertzienne sur smartphone demeure une fonctionnalité méconnue

Plus de la moitié des Français ne sait pas qu’il est possible d’écouter la radio hertzienne sur smartphone. Pourtant, après leur avoir expliqué les avantages (notamment la disponibilité du réseau hertzien en cas de catastrophes climatiques ou d’attentats), 56% d’entre eux y voient des avantages certains. 77% souhaitent d’ailleurs qu’il soit obligatoire d’indiquer clairement si leurs smartphones permettent ou non d’écouter la radio via les ondes FM ou DAB+ dans les descriptifs.

Pour Alain Liberty, président du SIRTI : « cette étude démontre que les auditeurs sont attachés à la radio hertzienne et souhaitent que ce modèle continue à les accompagner dans leurs nouveaux usages des médias. Plus de 6 Français sur 10 pensent d’ailleurs que des campagnes d’information institutionnelles seraient utiles afin de présenter et valoriser l’écoute de la radio en hertzien sur smartphone. Avec les risques qui pèsent sur la protection de leurs données personnelles, les français plébiscitent l’écoute hertzienne, garante de l’anonymat. Pour assurer la maîtrise de la diffusion broadcast, indépendamment des opérateurs de télécommunications et des GAFANs, il semble indispensable que les pouvoirs publics s’emparent du sujet de l’activation des puces FM et DAB+ dans les smartphones, et plus globalement de la protection du droit à l’accès et à l’écoute de la radio, libre, anonyme et pluraliste. »

 

 

* Étude IFOP/SIRTI sur l’attachement des Français à la radio hertzienne et son écoute en mobilité

Assemblée Générale 2018 du SIRTI, en présence d’Aurore Bergé et André Gattolin

Le Syndicat des radios indépendantes (SIRTI) organisait à Paris le 4 avril 2018 son Assemblée Générale annuelle.

Dans le cadre du renouvellement partiel du Conseil d’Administration, 3 administrateurs ont été élus par les adhérents

– Régis Picot, Radio VFM (réélu)

– Christophe Schalk, Top Music

– Philippe Vives, Sud Radio. 

Dans le prolongement de l’Assemblée Générale statutaire, un évènement “débats et prospective” était proposé en présence de Mme Aurore Bergé, Députée des Yvelines et de M.André Gattolin, Sénateur des Hauts-de-Seine.

L’album photo de l’AG2018.

Journée mondiale de la radio : les radios indépendantes actrices majeures du sport

COMMUNIQUÉ DU SIRTI 

Journée Mondiale de la Radio

LES RADIOS INDÉPENDANTES ACTRICES MAJEURES DU SPORT

À l’occasion de la Journée Mondiale de la Radio axée sur le thème du sport, le SIRTI rappelle que l’ensemble des radios indépendantes, locales, régionales et thématiques est engagé aux côtés du monde sportif, qu’il soit amateur ou professionnel.

En cette année olympique, l’UNESCO met en avant le rôle de la radio dans la promotion du sport sous toutes ses formes, qu’il s’agisse de sport amateur ou professionnel, de sportifs locaux ou d’envergure nationale. Pour cette 7ème édition de la Journée mondiale de la radio qui se tient le 13 février, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture invite également à multiplier les initiatives pour valoriser le sport féminin.

Les radios indépendantes participeront donc activement à cet événement mondial, le sport étant inscrit dans leur ADN, elles qui ont fait de la valorisation des clubs, des évènements et des sportifs eux-mêmes, un élément clef de leur programmation, ancrée dans les territoires.

En effet, grâce à la couverture des compétitions dans les informations locales, aux interviews sur leurs antennes, aux partenariats noués sur des rencontres se déroulant dans leur zone de diffusion, ou aux retransmissions de matchs en direct, l’ensemble des radios locales adhérentes du SIRTI mettent en avant les femmes et les hommes qui font vivre le sport en région et dans tout le pays.

Les radios indépendantes jouent ainsi un rôle essentiel en soutenant le sport amateur aussi bien que les plus grands clubs professionnels. Elles permettent également de rendre compte de la diversité des pratiques et des passions en soutenant quotidiennement des centaines d’initiatives dont le Racing Club Narbonne-Plage (club local de Rugby à 15 évoluant en 3° série), la course cycliste professionnelle des 4 jours de Dunkerque, l’ASPTT Mulhouse (volley féminin), le Rink Hockey de Mérignac ou encore l’Open de Tennis de Vannes, pour ne citer que quelques exemples.

Pour que ce lien de proximité, ce relai entre les sportifs et leurs territoires ne se démente pas, le SIRTI rappelle l’importance du droit des radios indépendantes et de leurs journalistes à couvrir tous les événements sportifs en toute circonstance et en libre accès.

Pour Alain Liberty, Président du SIRTI : « les radios locales démontrent une fois de plus leur rôle essentiel dans la vitalité des territoires et la promotion des valeurs de cohésion sociale que véhicule le sport. C’est d’ailleurs pour cette raison que le sport féminin trouve depuis longtemps une place à part entière, et de plus en plus importante, sur les antennes des radios indépendantes. »