Organisation du SIRTI – Nomination d’un secrétaire général

Organisation du SIRTI : Nomination d’un Secrétaire général

Le Conseil d’Administration du SIRTI a acté la mise en place au 1er juillet 2016 d’une nouvelle organisation interne du Syndicat, annoncée lors de la dernière Assemblée générale des adhérents, avec la création d’un poste de Secrétaire général.

Ce nouveau poste est confié à Kevin Moignoux qui était depuis novembre 2012 Chargé de missions pour les relations institutionnelles. Il est responsable à présent de la supervision et de la gestion des opérations générales du Syndicat conformément aux orientations stratégiques adoptées par le Bureau du SIRTI.

Agé de 34 ans, Kevin Moignoux est titulaire d’un Master I en droit de l’Université Paris II Panthéon-Assas et d’un Master II en droit et science politique de l’Université Paris I Panthéon Sorbonne. Après 10 ans de carrière à différents postes à responsabilités au sein de cabinets d’exécutifs locaux et dans la communication, il rejoint le SIRTI en novembre 2012.

Par ailleurs, au sein de l’équipe interne, et en relation directe avec le Secrétaire général :

– Louiza Kasmi dit Kaced est nommée Responsable du suivi administratif, financier et des dossiers sociaux

– Agnès Martin est nommée Responsable de la communication et de la relation avec les adhérents

Assemblée générale du SIRTI 2016

Assemblée Générale du SIRTI :

– Le Président du CSA annonce le lancement d’un nouvel appel à candidatures en Radio Numérique Terrestre

– Le SIRTI renouvelle son Conseil d’Administration

 

Le SIRTI a tenu aujourd’hui son Assemblée Générale annuelle à la Maison de l’Amérique Latine à Paris.

160 radios et télévisions indépendantes étaient représentées et ont approuvé les rapports financiers et d’activité présentés par Olivier RAMOND, Président, Dominique GUIHOT, Trésorier et Régis PICOT, Secrétaire.

Le Président du CSA Olivier SCHRAMECK est intervenu en clôture de l’Assemblée Générale. Il était accompagné des Conseillers Francine MARIANI-DUCRAY, Nicolas ABOUT, Nicolas CURIEN et Patrice GELINET.

Olivier SCHRAMECK a réservé aux participants la primeur de l’annonce du lancement ce 7 juin des appels à candidatures en Radio Numérique Terrestre sur Lille, Lyon et Strasbourg, un appel qui permettra la diffusion de 39 radios dans ces trois métropoles régionales et jusqu’à 26 radios dans les villes alentours.

« Les radios et télévisions indépendantes sont un fer de lance de la liberté de communication audiovisuelle par leur dynamisme, leur originalité, leur diversité et leur proximité avec le public » a conclu Olivier SCHRAMECK.

Le SIRTI a également procédé au renouvellement partiel de son Conseil d’Administration, qui se compose désormais de 10 administrateurs :

Administrateurs dont le mandat se poursuit :

Olivier RAMOND – Président / GRAND LILLE TV – METROPOLYS

Dominique GUIHOT – Trésorier / AFRICA N°1

Régis PICOT – Secrétaire / RADIO VFM

Tarek MAMI / FRANCE MAGHREB 2

Administrateurs sortants réélus :

Daniel AUMIOT / FC RADIO

Olivier FABRE / 100% RADIO

Nouveaux administrateurs :

Aurélie BERTEREAU / RADIO CRISTAL

Aude BINDER / RADIO DREYECKLAND

Alain LIBERTY / RADIO SCOOP

Emmanuel RIALS / OÜI FM

“Quotas francophones : les radios appellent le Sénat à ne pas reprendre les propositions du Gouvernement”

COMMUNIQUE DE PRESSE  – LUNDI 23 MAI 2016

Quotas de chansons françaises et diversité musicale :
Les radios des groupes NRJ, RTL et Lagardère ainsi que les radios indépendantes membres des Indés Radios et du SIRTI s’insurgent contre l’absence de compromis de la mesure souhaitée par la Ministre de la Culture et de la Communication. 

Les radios appellent le Sénat à ne pas reprendre les propositions du Gouvernement 

Les radios des groupes Lagardère, NRJ et RTL ainsi que les radios indépendantes membres des Indés Radio et du SIRTI sont consternées par le recul de la Ministre de la Culture, Mme Audrey Azoulay, sur la modulation des quotas, qui s’apparente désormais à un véritable jeu de dupes.

Les radios avaient accueilli avec intérêt la proposition de la Ministre de la Culture. Votée en seconde lecture à l’Assemblée Nationale, elle visait à alléger, de façon modeste (au maximum 5 points) et raisonnable les quotas d’exposition francophone en échange d’engagements des radios qui le souhaitent en faveur de plus de diversité musicale sur leurs antennes après concertation avec le régulateur.

Elle permettait, à tout le moins, d’augurer une concertation, et de poursuivre la discussion, y compris pour tenir compte des difficultés des radios à remplir leurs obligations face à l’effondrement de la production musicale francophone (- 66% d’albums francophones entre 2003 et 2014, – 62% de nouveautés musicales en France en 2014, 83% de la production française qui n’est pas interprétée en français !).

Cependant, sous la pression du lobbying d’une partie de la filière musicale, non seulement il n’a pas été possible de discuter, ne serait-ce que du quantum et des modalités d’application du plafonnement des diffusions, mais les mesures « de modulation des quotas » ont été dénaturées et vidées de leur sens en fixant des critères qui excluent, de facto, la quasi-totalité des radios françaises, et privent également le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de toute capacité d’adaptation et méconnaissent ainsi son rôle de régulateur, qui structure au quotidien le paysage radiophonique français par ses choix de programmes zone par zone.

Seule reste donc la mesure de plafonnement des diffusions de titres francophones, que les radios dénoncent depuis plusieurs mois. Elles rappellent que cette mesure, en interdisant aux artistes français d’être autant diffusés que les artistes internationaux, aura pour effet d’empêcher l’émergence des futurs Stromae, Calogero, Christine and the Queens ou Maître Gims et tant d’autres, et détourner les auditeurs de la radio vers les plateformes de streaming payantes.

Les radios appellent le Sénat à ne pas reprendre les propositions du Gouvernement et à voter les dispositions soumises par sa Commission Culture. Il n’est pas trop tard pour qu’une véritable concertation ait enfin lieu, sous l’égide du Ministère de la Culture, entre les acteurs de la filière musicale et les radios.